Dans le silence de la nuit, j’erre sans amarre et sans îles en vue. Aux aguets, je sonde le ciel et ses lumières pâles. Sans espoirs de signes. Tout semble immobile, dans l’espace tant visité qui m’entoure…
Dois-je mener ma frêle embarcation plus loin encore que la limite de la carte de ma vie ? Ai-je donc fait le tour complet de moi-même aux frontières de ces horizons !?
Impressions qu’il n’y a plus rien à découvrir sur ces territoires de ma vie. Qu’il va me falloir renverser les habitudes, bousculer le quotidien pour retrouver l’étonnement et la surprise du jour qui se lève…dans cette maison où le future n’existe plus, le passé entrave le présent. Me faut il détruire ces murs pour enfin percevoir l’écho du jour, une résonance vers demain ? Passer sur les débris de cet obstacle pour progresser sur le chemin de la réalisation d’un rêve dont je possède déjà les clefs, est l’étape première à franchir pour entrevoir les portes d’un avenir que je pressens ?
J’ai déjà fait le tour de toutes les petites routes de la ville, l’année dernière munie d’un regard nouveau je traçais un itinéraire avec les arrêts sur l’émerveillement, sur le trajet de l’école. Je prenais le temps de respirer les embruns, de me ressourcer au soleil levant sur la mer. Aujourd’hui un arrière goût de déjà vu, du déjà fait, freine toutes mes envies. Me fallait-il ce dernier regard sur ces lieux qui ont accompagné mon enfance, une moitié de ma vie, pour enfin pressentir que la suite se poursuivra dans un ailleurs ?
Dans le silence de la nuit, une légère sensation de bien être m’envahit à cette nouvelle idée d’un demain. Au jour qui se lèvera, il me faudra entamer les négociations du rachat de cet appartement au plus vite. Envisager un déménagement complet, un départ de la région vers plus loin. Dans cet ailleurs prospecter pour la création de mon entreprise, la reporter sur une année s’il le faut, retravailler une saison pour poser mes repères en ces lieux encore inconnus et enfin toucher du bout des doigts mon rêve.
A moins d’un miracle ici…
J’ose encore y croire !
Mya
Dois-je mener ma frêle embarcation plus loin encore que la limite de la carte de ma vie ? Ai-je donc fait le tour complet de moi-même aux frontières de ces horizons !?
Impressions qu’il n’y a plus rien à découvrir sur ces territoires de ma vie. Qu’il va me falloir renverser les habitudes, bousculer le quotidien pour retrouver l’étonnement et la surprise du jour qui se lève…dans cette maison où le future n’existe plus, le passé entrave le présent. Me faut il détruire ces murs pour enfin percevoir l’écho du jour, une résonance vers demain ? Passer sur les débris de cet obstacle pour progresser sur le chemin de la réalisation d’un rêve dont je possède déjà les clefs, est l’étape première à franchir pour entrevoir les portes d’un avenir que je pressens ?
J’ai déjà fait le tour de toutes les petites routes de la ville, l’année dernière munie d’un regard nouveau je traçais un itinéraire avec les arrêts sur l’émerveillement, sur le trajet de l’école. Je prenais le temps de respirer les embruns, de me ressourcer au soleil levant sur la mer. Aujourd’hui un arrière goût de déjà vu, du déjà fait, freine toutes mes envies. Me fallait-il ce dernier regard sur ces lieux qui ont accompagné mon enfance, une moitié de ma vie, pour enfin pressentir que la suite se poursuivra dans un ailleurs ?
Dans le silence de la nuit, une légère sensation de bien être m’envahit à cette nouvelle idée d’un demain. Au jour qui se lèvera, il me faudra entamer les négociations du rachat de cet appartement au plus vite. Envisager un déménagement complet, un départ de la région vers plus loin. Dans cet ailleurs prospecter pour la création de mon entreprise, la reporter sur une année s’il le faut, retravailler une saison pour poser mes repères en ces lieux encore inconnus et enfin toucher du bout des doigts mon rêve.
A moins d’un miracle ici…
J’ose encore y croire !
Mya
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