MyaChiK
vendredi 19 août 2011
lundi 14 février 2011
Présentation!
Voila la fin du commencement.
Une seconde qui fait partie du passé maintenant.
Je pensais me présenter, vous dire mon nom.
Mais cela ne servira à rien de toutes façons.
Ce qui doivent le savoir sont déjà au courant.
Et les autres auront bientôt oublié cet instant.
J'aurais pu vous décrire ma personnalité.
Mais entre penser et être là est la difficulté.
J'aurais pu vous décrire mon physique.
Mais je ne suis pas cette musique.
Entre ce que l'on pense et la réalité.
Je sais bien qu'il y à un fossé.
Je tiens à préserver mon identité.
Vous l'apprendrez si vous restez.
Je pourrais maintenant vous dire.
De me pardonner et de m'excuser.
Mais là encore je ne le ferai pas.
Vous offusquer ou partir est votre droit.
Je pourrais aussi vous dire.
Mes passions et mes ambitions.
Mais pour moi cela importe peu.
La vérité c'est que je ne sais pas ce que je veux.
Je pourrai maintenant vous dire.
Les bonnes paroles habituelles.
Mais je laisse dans votre intérêt.
Ces paroles superficielles.
Ces mots dans peu de temps seront un souvenir.
Alors ne perdez pas de temps.
Vivez juste l'instant présent.
C'est loin d'être un secret.
Cette philosophie est la mienne.
Alea jacta est carpe diem.
Mya
Une seconde qui fait partie du passé maintenant.
Je pensais me présenter, vous dire mon nom.
Mais cela ne servira à rien de toutes façons.
Ce qui doivent le savoir sont déjà au courant.
Et les autres auront bientôt oublié cet instant.
J'aurais pu vous décrire ma personnalité.
Mais entre penser et être là est la difficulté.
J'aurais pu vous décrire mon physique.
Mais je ne suis pas cette musique.
Entre ce que l'on pense et la réalité.
Je sais bien qu'il y à un fossé.
Je tiens à préserver mon identité.
Vous l'apprendrez si vous restez.
Je pourrais maintenant vous dire.
De me pardonner et de m'excuser.
Mais là encore je ne le ferai pas.
Vous offusquer ou partir est votre droit.
Je pourrais aussi vous dire.
Mes passions et mes ambitions.
Mais pour moi cela importe peu.
La vérité c'est que je ne sais pas ce que je veux.
Je pourrai maintenant vous dire.
Les bonnes paroles habituelles.
Mais je laisse dans votre intérêt.
Ces paroles superficielles.
Ces mots dans peu de temps seront un souvenir.
Alors ne perdez pas de temps.
Vivez juste l'instant présent.
C'est loin d'être un secret.
Cette philosophie est la mienne.
Alea jacta est carpe diem.
Mya
dimanche 13 février 2011
Poussière d'étoiles
Tu es là, tu as pris ma main, levé le voile…
Il y a tant de rêves, encore tant d'étoiles,
A travers lesquelles naviguer
Sur l'immense fleuve céleste.
Le temps ici n'a pas d'espace
Il est simplement, là où tu es…
Où es-tu?
Je ne sens plus ta main dans la mienne
Je n'entrevois plus l'éclat
de tes rêves dans les miens,
Je ne discerne presque plus
tes balbutiements de plaisir
Je ne découvre plus
L'audace de tes "Je t'aime".
Tu n'es pas le premier, ni le dernier audacieux
A saisir ma main pour une virée
A la poursuite de ces planètes lointaines
Amour, rêve, partage,
Mais vois-tu, pour ce voyage
Il te fallait rompre avec certaines habitudes,
Vers ces galaxies inconnues, lâcher-prise.
Ici il y a aussi des turbulences
Que je traverse en éclats changeants,
En une course effrénée,
Dans un flamboiement ultime,
Propulsée en vent stellaire,
Emaillant dans mon sillage,
Mille étoiles filantes.
Par une autre nuit noir de jaïs,
La tête dans les étoiles, le coeur en chimère
Tu lanceras une fois de plus, fantaisiste,
Un voeux, un rêve, une utopie,
Dans cette ouverture d'espoirs
Qui traverse ta vie, par moment.
Et de mes "sursauts gamma"
En bouffées de rayonnement
Je t'enverrai un baiser étincellant
Prolongerai ma traversée astrale
Vers la réalisation de mes rêves,
En fusions éphémères, en rencontres scintillantes
Et dans la pleine acceptation de ma solitude.
Ici, elle se prénomme Liberté,
Et à des milliards d'années-lumières
Par une nuit noire de jaïs,
Je disparaîtrai dans ses bras
Après bien des valses illuminées,
Des tumultes, des joies, des victoires
Pour me répandre "poussière d'étoiles".
Errance Nocturne
Dans le silence de la nuit, j’erre sans amarre et sans îles en vue. Aux aguets, je sonde le ciel et ses lumières pâles. Sans espoirs de signes. Tout semble immobile, dans l’espace tant visité qui m’entoure…
Dois-je mener ma frêle embarcation plus loin encore que la limite de la carte de ma vie ? Ai-je donc fait le tour complet de moi-même aux frontières de ces horizons !?
Impressions qu’il n’y a plus rien à découvrir sur ces territoires de ma vie. Qu’il va me falloir renverser les habitudes, bousculer le quotidien pour retrouver l’étonnement et la surprise du jour qui se lève…dans cette maison où le future n’existe plus, le passé entrave le présent. Me faut il détruire ces murs pour enfin percevoir l’écho du jour, une résonance vers demain ? Passer sur les débris de cet obstacle pour progresser sur le chemin de la réalisation d’un rêve dont je possède déjà les clefs, est l’étape première à franchir pour entrevoir les portes d’un avenir que je pressens ?
J’ai déjà fait le tour de toutes les petites routes de la ville, l’année dernière munie d’un regard nouveau je traçais un itinéraire avec les arrêts sur l’émerveillement, sur le trajet de l’école. Je prenais le temps de respirer les embruns, de me ressourcer au soleil levant sur la mer. Aujourd’hui un arrière goût de déjà vu, du déjà fait, freine toutes mes envies. Me fallait-il ce dernier regard sur ces lieux qui ont accompagné mon enfance, une moitié de ma vie, pour enfin pressentir que la suite se poursuivra dans un ailleurs ?
Dans le silence de la nuit, une légère sensation de bien être m’envahit à cette nouvelle idée d’un demain. Au jour qui se lèvera, il me faudra entamer les négociations du rachat de cet appartement au plus vite. Envisager un déménagement complet, un départ de la région vers plus loin. Dans cet ailleurs prospecter pour la création de mon entreprise, la reporter sur une année s’il le faut, retravailler une saison pour poser mes repères en ces lieux encore inconnus et enfin toucher du bout des doigts mon rêve.
A moins d’un miracle ici…
J’ose encore y croire !
Mya
Dois-je mener ma frêle embarcation plus loin encore que la limite de la carte de ma vie ? Ai-je donc fait le tour complet de moi-même aux frontières de ces horizons !?
Impressions qu’il n’y a plus rien à découvrir sur ces territoires de ma vie. Qu’il va me falloir renverser les habitudes, bousculer le quotidien pour retrouver l’étonnement et la surprise du jour qui se lève…dans cette maison où le future n’existe plus, le passé entrave le présent. Me faut il détruire ces murs pour enfin percevoir l’écho du jour, une résonance vers demain ? Passer sur les débris de cet obstacle pour progresser sur le chemin de la réalisation d’un rêve dont je possède déjà les clefs, est l’étape première à franchir pour entrevoir les portes d’un avenir que je pressens ?
J’ai déjà fait le tour de toutes les petites routes de la ville, l’année dernière munie d’un regard nouveau je traçais un itinéraire avec les arrêts sur l’émerveillement, sur le trajet de l’école. Je prenais le temps de respirer les embruns, de me ressourcer au soleil levant sur la mer. Aujourd’hui un arrière goût de déjà vu, du déjà fait, freine toutes mes envies. Me fallait-il ce dernier regard sur ces lieux qui ont accompagné mon enfance, une moitié de ma vie, pour enfin pressentir que la suite se poursuivra dans un ailleurs ?
Dans le silence de la nuit, une légère sensation de bien être m’envahit à cette nouvelle idée d’un demain. Au jour qui se lèvera, il me faudra entamer les négociations du rachat de cet appartement au plus vite. Envisager un déménagement complet, un départ de la région vers plus loin. Dans cet ailleurs prospecter pour la création de mon entreprise, la reporter sur une année s’il le faut, retravailler une saison pour poser mes repères en ces lieux encore inconnus et enfin toucher du bout des doigts mon rêve.
A moins d’un miracle ici…
J’ose encore y croire !
Mya
Brouillard… ( Au jour le jour )
Ouvrir les yeux chaque matin, et inexorablement chercher à situer le temps...
Le brouillard épais et gris encercle mon esprit. J'erre sans but dans l'étrange masse compacte qui m'enserre, pas de chemin, pas de lueur...Le silence lourd et pesant.Même les mots se détachent péniblement de cet amas visqueux.
Inlassablement j'affronte ce silence, à l'écoute d'une résonance, je cherche le prolongement d'un son, même léger qui me guiderait vers une porte, une ouverture, m'extirperait de cette léthargie..je sonde le silence...mais rien...
Je ne ressens rien, rien ne touche la fibre de vie qui m'animait encore il y a quelques temps. Pourtant je suis en vie, en chair ici, je respire, je vois, j'entends, mais dans la plus grande simplicité des sens... aucune sensation ne naît de ses sens physiologiques..
Aucune émotion ne s'éveille devant la beauté de la nature qui m'entoure, la caresse des derniers rayons de soleil ne fait plus vibrer ma peau, le chant des oiseaux au petit matin n'éclaire plus mon visage d'un sourire, les odeurs que raméne le vent n'éveillent plus de souvenirs.
Je suis là, ici dans ce monde où j'avance tout de même tel un automate, sans vraiment y vivre. Je suis ailleurs, sans savoir dans quelle sphère de moi même j'erre...
Si je suis encore en vie, qu'elle me fasse un signe, qu'elle m'interpelle et me ramène sur le chemin des croyances, des espoirs, des rêves, qu'elle dessine au loin un monde, n'importe lequel, mais un monde où je me sentirais simplement vivre...
qu'elle me prouve mes “EN-VIE”
Le brouillard épais et gris encercle mon esprit. J'erre sans but dans l'étrange masse compacte qui m'enserre, pas de chemin, pas de lueur...Le silence lourd et pesant.Même les mots se détachent péniblement de cet amas visqueux.
Inlassablement j'affronte ce silence, à l'écoute d'une résonance, je cherche le prolongement d'un son, même léger qui me guiderait vers une porte, une ouverture, m'extirperait de cette léthargie..je sonde le silence...mais rien...
Je ne ressens rien, rien ne touche la fibre de vie qui m'animait encore il y a quelques temps. Pourtant je suis en vie, en chair ici, je respire, je vois, j'entends, mais dans la plus grande simplicité des sens... aucune sensation ne naît de ses sens physiologiques..
Aucune émotion ne s'éveille devant la beauté de la nature qui m'entoure, la caresse des derniers rayons de soleil ne fait plus vibrer ma peau, le chant des oiseaux au petit matin n'éclaire plus mon visage d'un sourire, les odeurs que raméne le vent n'éveillent plus de souvenirs.
Je suis là, ici dans ce monde où j'avance tout de même tel un automate, sans vraiment y vivre. Je suis ailleurs, sans savoir dans quelle sphère de moi même j'erre...
Si je suis encore en vie, qu'elle me fasse un signe, qu'elle m'interpelle et me ramène sur le chemin des croyances, des espoirs, des rêves, qu'elle dessine au loin un monde, n'importe lequel, mais un monde où je me sentirais simplement vivre...
qu'elle me prouve mes “EN-VIE”
D'un pays à l'autre...
Une luminescence fusionne dans la nuit,
Et illumine soudain le pays des rêves.
De cet éclat rougeoie l’horizon,
Les eaux mouvantes s’empourprent.
Et s’élève au loin, un autre pays.
Celui des réalisations,
De l’ardeur de cette union rêveuse.
Tu deviens l’élan qui me pousse
en ces eaux animées.
Plus loin, plus loin encore,
Dans les courants puissants.
De mes peurs vers l’inconnu.
Je fends de mon corps l’eau sombre,
Guidée par le faisceau étincelant.
Du pays de nos rêves,
Sous mes doigts, alors
Je sens la terre argileuse du rivage.
Ici la lumière est vacillante,
Dansante de promesse à venir.
Où suis-je. Où es-tu ?
Je me retourne, te cherche, t’aperçois.
De l’autre côté des eaux sombres.
Rejoins moi je t’en prie ! Regarde !
Nos rêves éclairent encore
Le passage sur l’inconnu.
Le jour qui se lève
Sur le pays des réalisations,
A rabattu son noir manteau
Sur le pays des rêves.
Là bas dans la nuit sombre,
Une lueur scintille encore,
Le vent disperse tes murmures,
Jusqu’à moi, en un doux chant :
« Vas, ne te retourne pas.
Marche toujours tout droit,
Sur le chemin des réalisations.
Un jour peut être,
Te rejoindrai-je… »
C’était il y a un bout de temps, et vois-tu aujourd’hui les graines ont germé sur cette terre de réalisations et je récolte les fruits… de mes rêves. Par moment j’entends ton murmure dans le vent, tes encouragements, tes sourires qui se dessinent sur l’horizon quand la nuit embrasse le jour et que le châle de ma solitude s’enroule sur mes épaules. A toi qui as toujours cru en moi, à toi qui fus l’élan de mes envies, loin et pourtant si présent. Aujourd’hui je te dis Merci…
Et quand le doute ou la fatigue viendra recouvrir certaines heures, je penserai à toi, pour puiser la force d’être à la hauteur de mon rêve.
Que l’étoile qui t’accompagne à présent dans la vie, éclaire tes envies et tes rêves.
Je clôturais l’année 2009 avec l’ouverture d’une nouvelle page toute blanche dans ma vie et lèverai ma coupe la nuit de la saint Sylvestre avec un clin d’oeil tendre vers toi… !
Mya
Et illumine soudain le pays des rêves.
De cet éclat rougeoie l’horizon,
Les eaux mouvantes s’empourprent.
Et s’élève au loin, un autre pays.
Celui des réalisations,
De l’ardeur de cette union rêveuse.
Tu deviens l’élan qui me pousse
en ces eaux animées.
Plus loin, plus loin encore,
Dans les courants puissants.
De mes peurs vers l’inconnu.
Je fends de mon corps l’eau sombre,
Guidée par le faisceau étincelant.
Du pays de nos rêves,
Sous mes doigts, alors
Je sens la terre argileuse du rivage.
Ici la lumière est vacillante,
Dansante de promesse à venir.
Où suis-je. Où es-tu ?
Je me retourne, te cherche, t’aperçois.
De l’autre côté des eaux sombres.
Rejoins moi je t’en prie ! Regarde !
Nos rêves éclairent encore
Le passage sur l’inconnu.
Le jour qui se lève
Sur le pays des réalisations,
A rabattu son noir manteau
Sur le pays des rêves.
Là bas dans la nuit sombre,
Une lueur scintille encore,
Le vent disperse tes murmures,
Jusqu’à moi, en un doux chant :
« Vas, ne te retourne pas.
Marche toujours tout droit,
Sur le chemin des réalisations.
Un jour peut être,
Te rejoindrai-je… »
C’était il y a un bout de temps, et vois-tu aujourd’hui les graines ont germé sur cette terre de réalisations et je récolte les fruits… de mes rêves. Par moment j’entends ton murmure dans le vent, tes encouragements, tes sourires qui se dessinent sur l’horizon quand la nuit embrasse le jour et que le châle de ma solitude s’enroule sur mes épaules. A toi qui as toujours cru en moi, à toi qui fus l’élan de mes envies, loin et pourtant si présent. Aujourd’hui je te dis Merci…
Et quand le doute ou la fatigue viendra recouvrir certaines heures, je penserai à toi, pour puiser la force d’être à la hauteur de mon rêve.
Que l’étoile qui t’accompagne à présent dans la vie, éclaire tes envies et tes rêves.
Je clôturais l’année 2009 avec l’ouverture d’une nouvelle page toute blanche dans ma vie et lèverai ma coupe la nuit de la saint Sylvestre avec un clin d’oeil tendre vers toi… !
Mya
Inscription à :
Articles (Atom)